« Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris. »
Oscar Wilde

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La solitude, une opportunité pour se trouver soi ?

Savoir être en lien avec les autres demande de savoir être en lien avec soi-même. D’une façon nouvelle et fonctionnelle.

Je me définis moi-même comme un « solitaire par nécessité », dans le sens où j’ai besoin d’être seul pour me ressourcer. Je fais partie des 50 % d’introvertis, selon la définition proposée par Carl Gustav Jung qui en était lui-même un.

Si j’ai longtemps vécu la solitude comme une faiblesse, je mesure aujourd’hui tout ce qu’elle m’a apporté. Dans cet article, je vous partage un certain point de vue, en espérant qu’il fera écho en vous.

On distingue habituellement le sentiment de solitude (se sentir seul⋅e tout en étant entouré⋅e) de la solitude réelle. Le sentiment de solitude pouvant mener à la solitude réelle…

Le sentiment de solitude, un phénomène de société

En France, 4 personnes sur 10 (44 %) déclarent se sentir régulièrement seules selon une étude IFOP de 20241. Ce chiffre monte à 62 % chez les 18-24 ans. L’enquête 2023 de la fondation Jean Jaurès avance des chiffres similaires : 46 % des français⋅es et 71 % des 18-24 ans2.

Ensemble 44%, hommes 40%, femmes 48%, 18-24 ans 62%, 25-34 ans 59%, 35-49 ans 43%, 50-64 ans 44%, 65+ 37%Profil des personnes qui se sentent régulièrement seules

Total oui 49%, total non 51%. Oui tout à fait 9%, oui plutôt 40%, non plutôt pas 45%, non pas du tout 6%.« Souffrez-vous du fait de vous sentir seul⋅e ? »
(question posée aux personnes qui se sentent régulièrement seules)

Pleuré 67%, stress intense 66%, trouble du sommeil 61%, dépression 50%, pensées suicidaires 34%, troubles libido 30%« Et à cause de la solitude, avez-vous déjà… ? »
(question posée aux personnes qui se sentent régulièrement seules)

Si ce phénomène n’est pas nouveau, il semble relativement récent. En 2011 déjà, la lutte contre la solitude avait été décrétée Grande Cause nationale en France. En 2018, le Royaume-Uni a créé un ministère de la Solitude et en 2021, le Japon a suivi ! En 2023, l’administration états-unienne de la santé publique a reconnu que le pays était frappé d’une « épidémie de solitude ».3

La solitude subie, conséquence de l’individualisme ?

Dans les souvenirs d’enfance de mon père, qui a grandi dans l’Alsace des années 1950, la vie était bien réglée au village et chacun avait sa place. Les gens travaillaient du lundi au samedi et allaient à la messe le dimanche matin (puis y retournaient le dimanche après-midi pour les vêpres). Monsieur le Maire, Monsieur le Curé et l’instit’ étaient les figures respectées du village. Les autres rôles étaient distribués en fonction des liens familiaux. C’était comme ça. Le rôle social comptait plus que la personne et le groupe comptait plus que l’individu.

L’après-guerre a vu se produire un nombre assez fou de changements, parmi lesquels la montée de l’individualisme. Il a probablement été facilité par le confort matériel grandissant et par la volonté politique (souvenez-vous de Margaret Thatcher dans les années 1980 : « Il n’y a pas de société, il n’y a que des individus. »)… mais aussi par tout un tas d’autres raisons qui m’échappent !

On est passé d’une société holiste (où le groupe prime) à une société individualiste (où l’individu prime), en France et dans les pays occidentaux.

Carte du monde aux pays colorés selon leur tendance à l'individualisme ou au holisme. Les pays occidentaux sont globalement individualistes.Représentation de l’intensité du holisme (en rouge) ou de
l’individualisme (en vert) de la société en fonction des pays
et par rapport à la moyenne mondiale en 2018
(en gris : pas de données)4

Dans une société holiste, l’individu se contente de suivre des règles dictées par l’extérieur. Il va au culte le dimanche si c’est ça la règle, il devient boulanger parce que son père l’était, etc. Il n’a pas besoin de se connaître ou se savoir ce qui lui fait plaisir pour faire ce qu’on lui dit de faire.

Dans une société où les individus prennent en charge eux-même leurs vies, ils ont intérêt à apprendre à bien se connaître. « Qu’est-ce que j’aime ? En quoi suis-je doué⋅e ? » Plus la liberté de faire ses propres choix est grande, plus il faut être capable de l’assumer.

Si l’auto-contrôle et la répression de soi sont nécessaires pour s’adapter et s’effacer devant le groupe, l’écoute et la connaissance de soi sont incontournables pour trouver sa place en tant qu’individu.

Quand l’auto-contrôle crée le « Moi »

Le sociologue allemand Norbert Elias va plus loin et affirme que c’est le grand écart intérieur, imposé par des règles sociales trop contraignantes, qui conduit à l’émergence d’un Moi qui s’oppose au groupe. Comme une façon de retrouver l’équilibre ?

« Dans [les] sociétés [occidentales], les relations inter-individuelles sont caractérisées par un très fort contrôle des réactions affectives […], un refoulement fréquent des manifestations instinctives dans l’inconscient et un puissant auto-contrôle. Cet enfouissement des pulsions conduit à la sensation de l’existence d’un Moi intérieur, indépendant du reste du monde, et explique la dichotomie ressentie entre individu et société. »5

Quand l’individu doit trouver sa place dans le groupe

Trop de groupe et pas assez d’individualité, c’est-à-dire tenter de conformer les individus au groupe sans tenir compte de leurs besoins propres (biologiques, psychologiques…) ne fonctionne pas et génère de la souffrance par un excès d’auto-contrôle.

À l’inverse, valoriser l’individualité à l’excès et au détriment du groupe ne fonctionne pas non plus et génère de la souffrance par une solitude subie et un groupe qui se délite.

Savoir exister en tant qu’individu ET trouver sa place dans le groupe, voilà le défi.

D’abord se trouver soi

Savoir s’affirmer en tant qu’individu tout en se sentant à sa place avec les autres et dans la société : c’est un vaste et noble programme (je sais de quoi je parle !) Avancer dans ce sens est un cheminement personnel absolument fantastique, peut-être la quête la plus noble qu’un individu puisse avoir. Se trouver soi puis trouver sa place parmi les autres.

Sur le chemin, l’aide apparaît au fur et à mesure qu’elle est demandée. Sous forme d’un livre, d’une rencontre, d’une intuition, d’une conversation surprise par hasard entre deux personnes dans le train… ou d’un massage !

Ma tête, mon cœur et mon corps

La machine humaine que nous incarnons fonctionne à partir de plusieurs centres d’intelligence distincts et complémentaires. Or notre grande erreur commune est de n’en considérer qu’un, le centre intellectuel. Nous nous prenons pour des êtres de raison et nous oublions le reste. En ça l’intelligence artificielle est d’une concurrence menaçante car elle apparaît tout aussi capable de mémoriser et de traiter l’information… et même mieux !

ChatGPT explique qu'il peut simuler des émotions mais qu'il ne ressent rien.
L’IA peut simuler des émotions mais ce ne sont pas des émotions

Mais l’être humain est beau plus qu’une IA. Il est doté d’une intelligence émotionnelle indépendante et performante qui lui apporte une vraie force. Je ne parle pas des émotions simulées par l’intellect (ça l’IA peut le faire aussi) mais d’émotions qui prennent naissance ailleurs dans le corps.

L’humain est aussi doté d’un corps complexe qui lui permet de se mouvoir, d’agir et de ressentir son environnement. Les multiples paramètres variables dans le corps (température, posture et expression faciale, sensations locales ou globales, vivacité, amplitude respiratoire…) sont l’expression d’une intelligence corporelle autonome et puissante.

Et puis il y a les ressentis, les pressentiments, les intuitions, les synchronicités…

Nous vivons globalement tous beaucoup trop dans nos têtes. Nous pensons trop. 🤯 Il faut dire que pendant toute notre enfance, nous sommes poussé·es dans cette direction. À l’école, 2 h par semaine sont consacrées au corps (cours d’EPS), le reste est pour le cerveau.

En vivant dans nos têtes, nous passons à côté de beaucoup d’informations transmises par nos corps et nos émotions. C’est comme avoir accès à plusieurs médias mais n’en écouter qu’un, le moins objectif de tous. Or, ces sources d’informations parlent de nous.

Pour se connaître vraiment, l’individu doit se reconnecter à toutes les parties de lui. Ça veut dire aussi à ses sensations corporelles, à son expression corporelle et à son intelligence émotionnelle.

Un savan aux cheveux blancs ébouriffés croise les bras et semble se poser des questions.

Se reconnecter à son corps

Il existe de multiples solutions pour retrouver le chemin de l’écoute du corps.

  • La marche méditative (en forêt c’est top).
  • La méditation “body scan” (balayage corporel) et le yoga nidra ont été créés pour apprendre à ressentir son corps de l’intérieur. Ils se pratiquent facilement seul·e, chez soi.
  • Pour profiter de l’effet du groupe, le yoga, le qi-gong ou le taï-chi aident aussi à prendre conscience de son corps de l’intérieur et en mouvement.
  • Le massage offre un avantage que les autres pratiques n’ont pas, c’est l’apport de la conscience pleine et directe d’une tierce personne (le praticien) dans une relation de 1 à 1.

Les massages sont un outil formidable pour se reconnecter au ressenti corporel, pour mettre de la conscience dans son corps. On dit aussi « habiter son corps ».

Pour développer son expression corporelle, une autre palette d’outils existe, tels que la danse intuitive, les ateliers du cirque, l’acroyoga, poser nu⋅e pour du dessin ou de la photo, etc.

J’ai testé personnellement toutes les pistes évoquées ci-dessus, c’est pourquoi je me permets de les citer. Il y en a probablement beaucoup d’autres ; partagez vos expériences en commentaires.

L’aide ponctuelle

L’objet de cet article est de favoriser l’autonomie et la liberté de chacun⋅e.

Il est néanmoins extraordinairement difficile d’avoir un regard clair et détaché sur soi-même quand on vit sous l’emprise d’une émotion, d’un mécanisme, d’un trait de caractère. On s’identifie tellement qu’on ne le voit pas. On a alors besoin d’un regard extérieur conscient et bienveillant pour prendre du recul.

Dans une relation de 1 à 1, l’autre peut apporter un regard direct, neutre et conscient qui permet de mettre en lumière ce qu’on ne voit pas de soi-même.

Conclusion

La solitude ressentie par tellement de monde est un symptôme de surface qui invite à plonger en soi pour en trouver la cause et le remède.

La tentation du sparadrap bancal est grande pour tromper la solitude : plus d’écrans, plus de psychotropes (alcool, pétards, anxyolitiques…), plus d’interactions sociales qui ne nourrissent pas… Mon avis est que le sparadrap a son utilité tant qu’il est envisagé comme une solution provisoire et non une destination.

Interroger le phénomène d’épidémie de solitude, c’est découvrir que la société a basculé d’un modèle où le groupe prévalait sur l’individu à un modèle où l’individualisme s’est développé au détriment du groupe. C’est comprendre qu’un autre équilibre doit émerger. C’est savoir exister en tant qu’individu relié aux autres.

« Nul homme n’est une île complète en soi-même ; tout homme est un morceau de continent, une part du tout. »
John Donne, théologien anglais du 17e siècle

Dans ma longue enquête, j’ai creusé la question et j’ai découvert que pour avoir un lien de qualité avec les autres, je devais d’abord avoir un lien de qualité avec moi-même. En creusant plus profond, j’ai trouvé que pour me connecter à moi, je devais me connecter à toutes les parties de moi, à commencer par la base : mon corps.

C’est quand j’ai découvert que je vivais en permanence dans ma tête que le travail a pu commencer.

Ce dont je vous parle, je l’ai vu en moi-même, je l’ai vécu. J’ai suivi les étapes, j’ai appris à me reconnecter à moi avant d’apprendre à me connecter à l’autre. J’ai reçu de l’aide, beaucoup d’aide. Des lectures et des rencontres sont venues compléter mon expérience pour m’apporter de nouvelles clés de compréhension.

À ce jour, mes interactions sont moins nombreuses que par le passé, mais chacune est infiniment plus riche et nourrissante.

Si ce texte vous aura transmis un petit quelque chose, alors il aura rempli sa mission.

J’espère pouvoir vous rencontrer autour d’un massage. Une séance réussie est une séance au cours de laquelle nous nous apportons mutuellement, même sans chercher à le faire. Dans une rencontre réussie, il se crée un vrai lien. Même s’il ne passe pas par la parole, même s’il est limité dans le temps, le lien de cœur laisse une trace qui nous nourrit et nous fait grandir.

🤗❤️🤸

« Chaque massage est une découverte qui ouvre un nouveau chemin. »

Jeff

« Je n’ai jamais senti une connexion aussi forte lors d’un massage. »

J.

« Un massage qui m’a permis des prises de conscience. »

Patricia

« Prendre un rendez-vous aux “mains qui font du bien”, c’est prendre un rendez-vous avec soi. »

Jennifer

« Je me sens bien, reconnectée à moi. »

Émilie

« Depuis la dernière séance, j’ai eu plein de prises de conscience »

F.

3 Commentaires

  1. Lorsque nous sommes nés, nous étions libres. Aucune blessure, l’innocence nous caractérisait. Puis nous avons été « domestiqué » pour être conforme au modèle de la société dans laquelle nous allions grandir. Modelés selon les convictions, les valeurs, les modèles de nos parents, de notre famille. Notre valise qui était alors pleine de notre seule liberté s’est vue remplir de tout un tas d’outils pensés pour nous aider à avancer dans nos vies, à grandir, à réussir. Mais réussir quoi ? Réussir à quoi ?

    Aujourd’hui en tant qu’adulte, certain(es) on perdu leur valise, d’autres l’on échangé, d’autres l’on toujours et ne savent plus ce qu’elle contient. D’autres encore n’ont jamais eu la curiosité de regarder…autant de possibilités que d’individus.
    J’ai ressenti le besoin autant que la curiosité d’ouvrir ma valise et de voir ce qu’elle contenait encore. La clé de cette valise ? La solitude !
    Chacun de nous possède cette clé. Chacun la sienne. On choisi ou non de s’en servir.
    La vie est cyclique. Les saisons, les ères, nos temps de vie. Quelle merveille !
    Nous avons donc l’opportunité et la chance de pouvoir saisir la clé de la solitude pour guérir. Il n’y a pas de classement. La liberté offre à chacun de nous la même place.

    Je suis d’accord avec le fait que nous sommes passés d’une société où le groupe primait sur l’individu. Aujourd’hui l’expression « diviser pour mieux régner est visible par nos comportements, nos habitudes de vie, nos personnalités. L’argent et le pouvoir voulus par la mondialisation montrent aujourd’hui qu’elle arrive à bout de souffle.

    La solitude acceptée par ceux qui ont fait le choix de retrouver leur liberté d’être permet de voir les prémices du nouveau monde. Celui où nus existons en tant qu’individu et avons notre place parmi les autres.
    Avoir conscience que l’autre est un être à part entière, comme nous, c’est déjà l’aimer, puisque nous l’acceptons tel qu’il est, sans jugement, sans volonté de vouloir changer quoique ce soit.

    La solitude est un merveilleux cadeau de la vie. Je ne disais pas cela il y a encore peu. Mais je viens de comprendre tout ce qu’elle m’a apporté. J’ai compris aussi que lutter contre ce qui nous met dans l’inconfort est pire que l’acceptation pleine et entière de soi. La solitude est la clé qui m’a permis de me comprendre, de retrouver celle que j’ai toujours été et dont je n’avais pas connaissance , trop petite pour me souvenir de qui j’étais lorsque j’étais petite fille.
    Je me suis construite à coup de carapaces, de cuirasses, de méfiance. ..Je me suis faite dans le dur, la souffrance. Je cherchais la sécurité et la reconnaissance en tant qu’individu. Je croyais que la solitude m’aidait à être en sécurité, à me protéger des autres. C’est tout récemment que j’ai pris conscience que la solitude est la clé de ma valise, ma liberté.
    Elle m’a guidé tout le long de mon cheminement jusqu’à la libération de mon être. Mon instinct a toujours été mon guide, ma boussole. Ma quête de réponse date de toujours. D’aussi loin que mes souvenirs me ramènent, j’ai sans cesse chercher à comprendre mes différences.
    Maman me disait qu’elle croyait que je cultivais mes différences justement parce que je ne voulais pas être dans le groupe. Alors que j’ai toujours cherché à comprendre pourquoi je ne faisais jamais partie des groupes. Pourquoi j’étais toujours celle qu’on choisissait en dernier ou par pur intérêt, ou par défaut. J’ai beaucoup souffert du rejet des autres. Je ne comprenais pas pourquoi. J’ai alors utilisé la solitude pour me cacher, me mettre en sécurité. Je ne me suis jamais sentie en sécurité.
    J’ai persévéré. Ma volonté d’être moi-même, d’être en paix avec mon corps, mon âme et mon esprit ne m’a jamais quittée malgré les tempêtes et les douleurs. Mais aujourd’hui je souris…la joie est en moi. Je remercie la vie d’être si merveilleuse.
    J’ai fini par accepter la solitude comme alliée. Ses silences en ont dit long. J’ai mis du temps à les entendre, à les comprendre.

    Je ne crains plus la solitude aujourd’hui. J’ai conscience d’exister. D’être une femme. De ressentir ce qui se passe en moi. De le vivre pleinement et de l’accepter. La joie et l’amour sont en moi.

    Je suis libre ! J’aime ! N’ayez pas peur d’être vous-même. N’ayez pas peur de votre solitude, aimez-là !

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    • Bravo pour la métaphore de la valise ! Merci pour la contribution, la qualité d’écriture et l’authenticité.

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  2. Les massages classiques proposés en institut ne m’attiraient pas. Je ne recherchais pas d’exotisme, ou à expérimenter une nouvelle approche détente en vogue, mais quelque chose de plus profond, un massage ou la connexion à soi en est le point d’ancrage. J’ai découvert les massages aux mains qui font du bien…une véritable bénédiction pour moi.
    Je voudrais bien écrire les mots justes, mais ils n’existent pas. Se faire masser aux mains qui font du bien est une expérience à vivre. Une expérience unique à chaque massage. Les ressentis sont comme nous : vivants. Ils se vivent dans le moment présent.
    Ce que je peux dire, c’est : cessez de lutter. Si vous ressentez le besoin, l’envie de vous trouver, vous retrouver, il n’y a qu’une chose à faire, venez aux mains qui font du bien, fermez les yeux et laissez-vous aller, vous êtes vraiment entre de très bonnes mains.

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  1. L’impact de la solitude sur la vie des Français (IFOP)
  2. De la solitude choisie à la solitude subie. Enquête sur une « sociose » (fondation Jean Jaurès)
  3. « Lutte contre la solitude » sur Senat.fr
  4. Source : Individualisme (Wikipédia) (consulté le 9 mars 2026)
  5. Extrait de l’article La Société des individus (Wikipédia) (consulté le 9 mars 2026)